
Pour accéder à ces logements intermédiaires, il ne faut être ni totalement dépendant, ni suffisamment autonome. Actuellement, 280 000 personnes âgées ou à mobilité réduite en bénéficient. Les besoins doivent être adaptés pour les 500 000 personnes dans cette situation, pour les prévisions de 2050.
Le prix reste encore conséquent : 1 300 euros par mois, charges et services compris, bus et commerce à proximité. "On est en centre-ville, on est au milieu d'un tas d'habitations. Il y a des habitations privatives, des habitations sociales. On n'est pas du tout sûr du logement stigmatisant. Au contraire, c'est un logement comme un autre", décrit Anne-Marie Jourdanneau-Fort, maire (Les Républicains) de Draveil.
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